🚴♂️🥾 Sisteron – Sur les traces de Napoléon (et de quelques mollets endoloris)
Samedi 25 octobre 2025
Dernier samedi d’octobre, dernier baroud d’honneur pour les cyclistes du V3C avant l’hibernation. Direction Sisteron, capitale du vent de face et des cols qui grimpent plus vite que le moral dans une côte à 11%.
Deux circuits au menu :
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Circuit sport : 119,4 km – 1937 m D+ (pour ceux qui aiment souffrir avec panache)
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Circuit rando : 91,8 km – 1376 m D+ (rando, certes, mais version "rando musclée")
Départ de Calas à 6h30, dans une nuit noire où même les GPS hésitaient. Arrivée à Sisteron à la levée du jour, juste à temps pour admirer le crachin matinal et se demander si les cuissards mouillés sont une tradition locale.
👥 Les troupes en présence
- Groupe sport : Tony, Stéphane, Alain, Éric – retour des guerriers
- Groupe rando : Claude, Michel, Loys, Guy – les sages du peloton
- Voiture suiveuse : Karine, alias « Ange gardienne », distributrice officielle de barres, sourires et sauvetages

🌧️ Météo : version Baudelaire
« Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle… »
Baudelaire aurait adoré ce départ. Crachin, ciel gris, ambiance "Netflix en novembre". Heureusement, le crachin s’est arrêté juste avant le départ, comme s’il avait eu pitié de nos cuissards mouillés.
🗺️ Le circuit sport : entre poésie et transpiration
Dès le départ, ça grimpe. Pas de mise en jambes, on attaque direct le col de Grêle (728 m) après avoir toutefois fait
demi-tour au bout de 500m on avait pris le parcours à l'envers 🤪🤣🤣. Ambiance pommiers déplumés et mollets déjà en feu. Puis descente vers Monêtier-Allemont, où l’on croise une route estampillée « Route Napoléon ». On hésite à faire demi-tour, mais aucun bicorne en vue.
Montée vers le col d’Espraux : pente douce, forêt en dégradé automnal, ambiance "Canada low-cost". Mais avant Barcillonnette, panneau : route coupée. Steph négocie avec un chasseur (vrai, avec fusil et tout). Verdict : route effondrée, mais possibilité de passer à pied. On y va. Karine, elle, fait demi-tour, pas folle la guêpe.
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Passage à pied sur 30 mètres de route disparue. Ambiance Koh-Lanta version cyclo. Puis col d’Espraux (1160 m), et descente vers Ventavon… enfin, descente entrecoupée de petites vacheries :
- Col des Verniers (1043 m, passage à 11% : merci pour rien)
- Col de Chaumiane (827 m)
- Col de la Croix
- Col de Faye (924 m, avec du 9% pour finir les cuisses)
Alain craque, Karine revient en sauveuse, et nous finissons en mode "survie élégante".
🥾 Le circuit rando : sagesse, sueur douce et virages surprises
Le groupe rando suit dans la même fraîcheur, mais avec un sourire en coin et une cadence qui respecte les articulations. Premières bosses vers Valernes :
parfait pour réveiller les jambes et tester les mollets. Puis montée vers Melve, où les paysages rivalisent avec les souffles courts. Le col de Grêle arrive, dans le bon sens cette fois — ce qui ne l’empêche pas d’être fidèle à son nom.
Descente vers Claret, joli village où Tony nous propose une déviation surprise, histoire de geler les idées et les doigts. On poursuit vers La Saulce, puis on traverse le barrage sur la Durance, avec une vue imprenable sur l’eau… et sur la montée qui nous attend.
Remontée vers Vitrolles, dans un décor automnal de feuilles dorées et de lacets bien sentis. Barcillonnette nous accueille avec ses charmes discrets, avant que les contreforts ne nous propulsent vers Ventavon. L’arrivée au restaurant se mérite : une côte ardue, un souffle court, mais une récompense en balcon sur la vallée. Arrivés à 12h45 nous pensions nous tirer la bourre avec le groupe Sport, mais que nenni, degun à Ventavon ; après géolocalisation, téléphone, SMS nous découvrons que le groupe sport est loin .......très loin......🤔😩😩🍴

🍽️ Le festin
Pour le groupe Sport, arrivée au resto à 14h15. Le groupe rando nous attend, mi-soulagé, mi-affamé, mi-agacé (oui, ça fait trois moitiés). Mais l’accueil est chaleureux, le repas délicieux, et les visages s’éclairent plus vite qu’un feu
tricolore à Sisteron.
🚴♀️ Le retour : batteries faibles, moral haut
15h30, on repart. Peu de dénivelé, sauf une dernière bosse qui fait hurler les jambes et les batteries électriques. On
longe le Buëch, on admire la citadelle de Sisteron, et on arrive au parking en ordre dispersé, façon fin de marathon.
Dernière bière offerte par Loys et Claude (merci les gars !), et retour à Calas vers 19h, avec des souvenirs plein les sacoches et des courbatures plein les cuisses.
Conclusion : une journée épique, humide, joyeuse, un peu folle… mais surtout inoubliable.
EA et GV
Les Parcours
Cliquez sur la carte pour pouvoir visualiser les photos sur le tracé du groupe Sport
Cliquez sur la carte pour pouvoir visualiser les photos sur le tracé du groupe Rando
Les Photos
Le groupe Sport
Le groupe Rando
Le repas et l'après midi







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