DU RACINE ET DES AILES

 

Dans un épais brouillard, les voilà partis pour la mer,

Redécouvrir dans le froid les cathédrales de Berre.

Puis la brume s’estompe autour de leurs vélos,
Laissant se dévoiler les volutes acres des brûlots.

Et là, devant eux, en gentils éclaireurs,

Comme par magie, quelques « cygnes avant coureurs »

Chez eux, la belle poésie fait « l’oie »,

Avec une chair de « poule » à laisser pantois.

Sans « prise de Bec », envers ses comparses,

Évitant d’être le « dindon » de la farce,

En « des pies » des kilomètres restant à rouler,

D’un simple « cygne », Loys les pria de stopper.

Jalousant le balai des « canards » en rut,

Eux, en « gars bien » se taisent et s’exécutent.

Nos « cols verts » apprécient, heureux et contents,

Ces images, les meilleures de tous « les temps ».

Retour hâtif à midi, à fondre le bitume,

Évitant que leurs femmes leur volent dans les « plumes ».

Et que vont-ils manger ?

Un bon « poulet » grillé.

Et je « cygne »

Jean de la Fontaine de Berre

 

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